Trouver la bonne couleur

Jouer du piano c’est raconter une histoire. Pour que notre jeu soit beau, il ne faut pas simplement apprendre par coeur et réciter son texte sans sentiment. Il faut des sons differents. Amusez vous avec votre piano.

Testez différentes couleurs. Le compositeur vous donne pleins de pistes « PIANO », « FORTE » , « CRESCENDO »… toutes ces notes vous permettent de jouer, plus fort, plus doux, d’augmentez le ton puis de redescendre.

Amusez vous à faire l’inverse pour voir ce que cela donne.

Amusez vous à chercher des sons comme un dessinateur avec son crayon. L’on peut créer pleins de variations avec une seul crayon, si on appuie fort ou légèrement sur la pointe du crayon.

C’est la même chose avec le piano. Votre trait peu être dur ou léger, épais ou fin.

Mettez des couleurs. Comme l’accent du de la Provence. Apprenez les contrastes, les dégradés dans les chromatismes.

Un peintre travaille la lumière, les ombres, en mélangeant ses couleurs. Ca se sont les notes. Et puis il y a les variations de peintures selon la quantité dans le pinceau. Comme l’aquarelle, comme le lavis.

Quand vous appuyez sur vous touches pensez au dessinateur.

Ce sont tous ces contrastes qui vont colorés le morceau.

Pour raconter votre histoire, il faut imaginer une histoire. Certains vont visualiser toute une histoire, des images, des personnages, d’autres vont s’appuyer sur des émotions, des sentiments. D’autres encore vont fonctionner avec des couleurs.

Quand vous jouez un morceau sans texte, inventez votre histoire, vos couleurs.

Quand il y a un texte, vivez le. Du plus profond.

N’oubliez pas de respirer, et de travailler la souplesse.

L’idéal et de décrocher de la partition, de ne plus y penser, ne plus la regarder.

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